Si j'avais été le créateur de l'univers, qu'importe le nom que l'on m'aurait donné.
j'aurais fait les choses bien différentes.
A peine ici on ferme les yeux pour les ouvrir quelques secondes après, le monde est resté figé, sans autre attrait qu'avant la fermeture.
certes, j'aurais mis bien plus de 6 jours à plannifier le tout, peut être, il est même certain, qu'au 7ème jour, je n'aurais fait qu'une sieste.
Je n'aurais du reste pas figé l'homme au sol: le pied-a-terre au niveau des nuages, les étoiles gravitant les têtes, la lune ne serait plus devenue qu'une expression mais une simple constatation. le soleil, en guise d'ampoule, aurait l'option veille et la galaxie ne serait qu'une cours de récréation.
j'aurais admis l'infini comme une couleur, j'aurais colorié d'avantage les voitures, rayé et enjolivé les nuages avec des motifs plus espiègles; j'aurais sublimé la soit disante beauté intérieur, puis, j'aurais finalement décidé de la mettre extérieur (peut être est ce deja ainsi en fait...).
je n'aurais appliqué aucun principe de don, j'en aurait fait l'unique règle, j'aurais clarifier que le papier, même chiffré, n'était en rien puissant.
nous nous serions levés le soir et couchés au matin, j'aurais mis le vocabulaire sans dessus dessous pour que chacun le revisite dans un coffret a bordel monstre;
j'aurais bannis l'idée du papa noel, du père lapouque et des monstres sous les lits en les remplacant par l'happy end du dessin animé monstres et companies; j'aurais vulgarisé la peinture sur toile ou sur n'importe quoi pour tout le monde, ou chacun aurait pu avoir son courant, car après tout, le courant passe et s'en va, comme tout à chacun...
j'aurais écrit mes mémoires et en aurait fait le livre le plus ancien, le plus traduit et le plus critiqué; j'aurais proné le plaisir, le plaisir brut même, mais en n'ometant pas de le méler a celui d'autrui.
j'aurais banni le mot raciste et l'aurait rebaptisé en "fuck you" de lily Allen; j'aurais fait du monde, cette minuscule sphère, un seul pays, un seul peuple; j'aurais voulu que tous connaissent "ces gens là" de Brel, qui est une chanson magnifique, pleine de surprise, et notre devise aurait été , sous l'air et la voix de sheryfa luna "aime moi, aide moi, rêve moi...".
J'aurais créé "le rêve à la demande", pour tous ceux qui en manque, et "le rêve réalité", a ceux qui le mérite. j'aurais eu un visage a montrer a la face du monde, mon monde;
j'aurais fait aléatoire ce mandit mythe d'Er et quant a celui vulgairement connu sous le nom de l'homme boule, j'aurais fait que la légende ne le divisa pas en deux, mais en multitude, pour qu'au moins il soit plus facile de retrouvé ne serait-ce qu'une partie de nous même dans un autre.
L'objet masculin aurait été en vogue, et la mode n'aurait été que courant d'air. il aurait plu des chamalots, l'eau des fleuves aurait été a la demande et aromatisé à qui veut quoi; les feuilles des arbres jamais n'auraient tombées, et les animaux jamais n'auraient été traqués. j'aurais créé le 3ème sexe pour mettre plus de chalenge, de piquant au jeu qu'on appelle séduction, j'aurais colorié les hommes encore et encore, je les aurait fait danser comme des sims pour éviter que quelqu'un soit supérieur, j'aurais remplacé la guerre mondiale par l'amour a outrance;j'aurais permis la cueillette des vertus.
Du reste, s'il eu fallu que mes hommes soient à mon image, ils auraient été tolérants, optimistes, curieux, impatients et drolement maladroits. jamais ne se seraient ils pris au sérieux, et rire de beaucoup de choses mais pas de tout aurait été leur devise.
Si le monde avait été le mien, nous aurions pu l'appeler le paradis terrestre, où il est certain que le 8ème ciel n'aurait été qu'une formalité!!!
Happy ending